Mise à jour du 2e trimestre de l’Ouest-de-l’Île
Le principal problème cette année a été l’inventaire. Il n’y a pas assez de maisons pour répondre à la demande : seulement 321 maisons unifamiliales étaient à vendre dans l’Ouest-de-l’Île en juin dernier. Le Canada affiche le plus faible nombre de maisons par habitant des pays du G7. Si rien n’est fait pour stimuler la construction et accroître la densité de population, le problème de l’inventaire risque de perdurer.
Le niveau des stocks est toutefois en hausse. Au 13 juillet, nous comptions 341 maisons individuelles sur le marché. Cela ne suffira pas à calmer significativement la situation, mais avec un choix de maisons plus important et le sentiment des acheteurs que le stock va augmenter, nous avons peut-être atteint le pic. Nous avons également constaté une hausse des taux d’admissibilité dans le cadre d’un test de résistance hypothécaire plus strict, ce qui a poussé de nombreux acheteurs débutants à quitter l’île. Ce nouveau test de résistance, entré en vigueur le 1er juin, exige désormais que les acheteurs se qualifient à un taux de 5,25 %.
Le nombre de ventes a augmenté de 21 % dans l’Ouest-de-l’Île par rapport au premier semestre de 2020. La forte demande combinée à une offre limitée, combinée à des taux d’intérêt historiquement bas, a créé les conditions idéales pour une surenchère et une hausse fulgurante des prix. Le prix médian d’une maison unifamiliale a augmenté de 30 % dans l’Ouest-de-l’Île par rapport à la même période l’an dernier, passant de 533 000 $ à 694 000 $.
Kirkland a été le secteur le plus en vogue, avec une hausse de 50 % du nombre de ventes (126 cette année contre 84 de janvier à juin 2020) et une hausse de 38 % du prix médian. L’Île-Bizard suivait de près, avec une hausse de 35 % des prix et de 25 % du nombre de ventes. Sans surprise, Pointe-Claire et Beaconsfield étaient également très proches, les deux municipalités ayant vu leurs ventes augmenter respectivement de 36 % et de 31 %, tandis que leurs prix médians étaient tous deux en hausse de 28 %.
Du côté des copropriétés, c’est la même histoire. Le nombre de ventes a explosé, en hausse de 76 % cette année par rapport à la même période l’an dernier. L’inventaire reste également très faible, avec seulement 160 copropriétés à vendre en juin de cette année. Si l’on compare ce chiffre aux 478 inscriptions actives de juin 2016, on comprend clairement ce qui a stimulé le marché. Nous prévoyons que le marché des copropriétés bas de gamme se portera extrêmement bien, car de nombreux acheteurs d’entrée de gamme et primo-accédants sont exclus du marché des maisons individuelles.
Tout indique une forte croissance du marché jusqu’en 2022 dans les secteurs des maisons individuelles, des copropriétés et des loisirs. Les milléniaux poursuivront leur exode vers les banlieues, tandis que les baby-boomers évolueront latéralement en termes de prix, préférant vivre dans des zones plus rurales ou dans des maisons nécessitant moins d’entretien.
Pour obtenir des conseils ou des recommandations, il vous suffit d’appeler le 514-700-2604 ou d’envoyer un courriel à info@broadywindsor.com. Envisagez de rejoindre le Club de conseil aux propriétaires. Il s’agit du premier service de conciergerie immobilière conçu pour vous aider à protéger et à optimiser la valeur de votre maison au fil du temps.











